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Du neuf pour l’épargne des enfants mineurs

L’épargne pour enfants mineurs est un sujet important. Nous lui avons consacré deux ouvrages « Service + » (Ces chers petits et Les aliens-nés). Le lecteur intéressé aura tôt fait de les télécharger gratuitement en cliquant ici. 

Suite à un récent article de l’Echo, nous revenons ici pour préciser notre point de vue. 

Nous avons constaté au fil du temps que tant certaines institutions bancaires que des juges de la famille avaient tendance à privilégier voire imposer des investissements sans risque. Le but étant de préserver la patrimoine de l’enfant. 

Cette conception des choses, si elle peut être acceptée dans certains cas, nous parait surtout reposer sur un souhait de responsabilités restreintes. Comme disait Cyrano : C’est un peu facile, jeune homme ! Parce que c’est oublier que laisser des sommes +/- conséquentes sur un compte d’épargne, voire même une branche 21, aussi performante soit-elle, c’est garantir une seule chose à l’enfant : une perte de pouvoir d’achat du fait de l’inflation ! Dès lors, nous ne voyons pas en quoi cela le protège… 

Ce qui nous ennuie, c’est aussi que ces principes rigoristes contreviennent à l’investissement à long terme qui est celui qui permet de tenter de rentabiliser au mieux son épargne, sur un plan financier s’entend. Quand on place en bourse de manière diversifiée, c’est bien connu, le temps est l’ami de l’investisseur. Or, s’il est bien quelqu’un qui a l’avenir devant lui, c’est l’enfant. 

Du coup, nous avons été ravis de lire l’article de l’Echo, que vous pourrez télécharger ci-dessous. Le Ministre des Finances (*) confirme que le principe de gestion normale du patrimoine de l’enfant par les parents n’oblige pas à suivre un profil conservateur. Il confirme aussi qu’aucune disposition légale n’oblige à être défensif et qu’au contraire rien n’exclut l’investissement partiel ou total en actions. On ne peut être plus clair. 

Malheureusement, cette confirmation de notre pensée n’est pas une obligation non plus et les banques ou juges peuvent parfaitement rester sur leurs positions. Néanmoins, l’élément important est que la clarification ministérielle donne un soutien de poids aux parents qui souhaiteraient gérer les avoirs de leur enfant de la manière qu’ils jugent la plus optimale, du moment qu’elle soit fondée. 

Dans ce cadre, nous avons déjà pu aider certains clients en face de juges +/- compréhensifs. L’important est ici d’expliquer les choses, les tenants, les aboutissants, les pourquoi. Et avec un dossier bien conçu, ça passe ! 

N’hésitez pas à nous revenir en ce sens, nous vous aiderons volontiers, d’autant que nos partenaires ont des avantages à faire valoir. 

Echo 261024

 

(*) Jan Jambon, que nous continuons néanmoins à tancer quant à sa gestion de la taxe sur plus values…
 

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