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Le Coronavirus nous emm...

Article rédigé le 29 février 2020, actualisé le 12 mars.

Fin 2019. Après une année boursière exceptionnelle, de nombreux clients nous appellent et nous écrivent pour nous dire leur satisfaction et leur joie d’avoir gagné entre 15 et 30 % sur l’année...

Fiction ? Oui, bien sûr ! Nous n’avons entendu personne. Il faut croire que c’est normal. Aujourd’hui, tous s’inquiètent parce que les bourses chutent : On va perdre tout ce qu’on a gagné !

Oui, et alors !? Comme disait Shrek en sortant du château au dragon : Ben, tu vois, t’es pas mourru, l’âne, t’es pas mourru !

Relativisons dès lors le propos, et gardons la tête froide, voulez-vous ? Parce que le bis repetita, ça commence un peu à nous gonfler les oreilles. Nous invitons ceux qui se posent des questions à relire notre article consacré à la crise (quelle qu’elle soit) dans notre bulletin 17, téléchargeable en cliquant ici.

Nous n’allons donc pas ici réécrire l’histoire, qui se répète, avec force, nous ne le nions pas. Nous vous donnons juste quelques pistes de réflexion, tout en précisant que ce n’est pas l’agent délégué de la Banque Triodos qui parle ici, lequel n’est pas autorisé à donner du conseil personnalisé (et ça tombe bien, cela n’en est pas) mais le courtier en assurance. Et encore, en réalité, c’est plus Bernard Poncé, en tant qu’investisseur lambda. Lequel n’est ni devin, ni gérant de fonds, ni quoi que ce soit qui pourrait ressembler à un type qui a la science infuse. Mais qui réfléchit en bon père de famille, avec une vision à long terme. Et qui a autre chose à faire que de se casser la tête avec une énième crise boursière. Ce qui ne nous empêche pas de plaindre sincèrement ceux qui sont atteint du virus et en subissent parfois des conséquences bien dommageables.

Bref :

- Il est trop tard pour vendre.
- Par contre, l’histoire montre que les crises, quelles qu’elles soient, sont souvent de courtes durées, parce que les marchés anticipent. Ce qui ne veut pas dire charrette dans le cas présent parce que le virus a un effet retardateur.
- Par ailleurs, les marchés réagissent souvent plus à la crainte d’un problème qu’au problème lui-même. Le but étant pour les investisseurs institutionnels de se positionner au mieux pour profiter du moindre cent de la reprise à venir. Mais dans le cas présent, reconnaissons que nous avons dépassé cette crainte-là.
- Il est donc probable que d’ici 2 ou 3 mois, les marchés se reprennent. Notamment parce que qu’avec le retour des beaux jours, le virus pourrait perdre de ses effets. Ce pourrait même être moins, on l’a déjà vu.
- L’expérience montre que même dans les pires déprime, il y a toujours à un moment donné quelqu’un qui se lève et qui dit : j’achète !
- Parce que nous sommes convaincu qu’à long terme, la bourse est le reflet de l’activité humaine, et que celle-ci est fidèle à sa nature, c’est à dire en croissance, nous sommes aussi convaincu que ça va remonter, même si on ne sait ni quand ni pendant combien de temps. Ce qui en soit n’est pas grave.
- Donc, en pratique, il faut se poser la question de savoir s’il ne serait pas utile d’acheter au son du canon, d’autant que notre ami Donald vient encore d’appuyer sur le bon bouton.
- Nous pensons que oui. Mais compte tenu de la spécificité d’un virus baladeur, il est probable que la reprise prenne un peu de temps.
- Comme personne ne sait quand le marché va vraiment redémarrer, il existe une technique simple pour y entrer en période de déprime : l’investissement progressif. Veuillez vous reporter à notre article spécifique pour plus d’infos.
- Et si malgré tout les marchés continuent à se casser la figure, ne venez pas vous plaindre : vous êtes en investissement à risque. Ca veut dire ce que ça veut dire. Le beurre, l’argent de beurre et le sourire de la crémière, nous ne vendons pas ça. En investissement diversifié via Sicav ou branche 23 de qualité, l’objectif de rendement annuel moyen à long terme est de 4 à 5 % pour un portefeuille neutre et 6 à 7 % pour un portefeuille plus dynamique. Et c’est déjà bien comme ça ! Cela inclut des années à + 30 % et des années à - 20 %.
- Accepter le risque, ce n’est pas accepter les gains et se plaindre des pertes. Parce que les uns ne vont pas sans les autres. Mais à partir du moment où l’on est convaincu qu’à long terme, les gains seront supérieurs aux pertes, alors on peut faire le gros dos en période chahutée, voire sans doute mieux : en profiter pour réinvestir. C’est d’ailleurs cette tendance qui se profile de plus en plus sauvagement, puisque plus ça chute, plus une reprise potentielle sera forte.
- Nous comprenons toutefois que ce n’est pas facile parce que c’est aller complètement à contre-courant et peu de gens aiment ça.
- Vous devez donc agir en respectant votre profil d’investisseur, en adaptant votre patrimoine à votre situation personnelle et en suivant votre sentiment intérieur. Vous devez toujours comprendre ce que vous faites, et vous sentir bien dans les placements que vous faites.

Sur ce, nous allons nous recoucher. :-))

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