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Suivi du courrier Aviva

Compte tenu des diverses actualisations en cours, nous vous invitons à lire cet article en commençant... par le bas.


Actualisation au 19 janvier 2021

Assuralia (fĂ©dĂ©ration des assureurs) et d’autres fĂ©dĂ©rations de courtage ont mis au point un nouveau code sectoriel, plus prĂ©cis, dĂ©taillĂ© et documentĂ© que le prĂ©cĂ©dent. Nous allons donc adapter notre mĂ©mo pour avoir une base de discussion plus solide avec l’assureur.


Actualisation au 12 janvier 2021

Notre mĂ©mo est terminĂ©. Nous avons contactĂ© l’association dĂ©but janvier pour lui en communiquer le contenu afin qu’elle puisse l’analyser avec des yeux externes et, au final, entamer un travail de fonds avec l’assureur.

Nous attendons la rĂ©ponse de l’association pour savoir si elle souhaite prendre parti sur le sujet et dĂ©fendre les adhĂ©rents dans ce dossier.


Actualisation au 13 décembre 2020

Nous avons terminĂ© la rĂ©daction de base d’un mĂ©morandum reprenant point Ă  point les diffĂ©rents Ă©lĂ©ments de la procĂ©dure d’Aviva. Nous sommes maintenant en phase de correction finale. Nous espĂ©rons donc pouvoir adresser nos dolĂ©ances Ă  l’assureur dĂ©but janvier.

En gros, et en-dehors de cas particuliers relevant d’une vigilance renforcĂ©e en terme d’anti-blanchiment, nous avons dĂ©terminĂ© que le recueil d’exigences et besoins, le bulletin de versement, la demande systĂ©matique de preuve adresse ainsi que de la carte bancaire n’ont aucun fondement lĂ©gal.

En cas d’absence de rĂ©activitĂ© de l’assureur, nous comptons porter l’affaire auprès de diffĂ©rentes instances : Test-Achats, l’association AFER Europe +, l’ombudsman des assurances, Assuralia et la FSMA. Nous espĂ©rons bien sĂ»r trouver un accord amiable avec l’assureur, mais son manque de communication sur le sujet ne peut que nous inciter Ă  la prudence.


Actualisation au 19 novembre 2020

Si la rĂ©union du 14 Ă©voquĂ©e ci-dessous a bien eu lieu, et si nous eu un retour partiel de ce qui s’y est dit, il semble que l’assureur Ă©tait alors en train d’Ă©tudier des pistes concrètes pour allĂ©ger la tâche administrative des clients.

Un mois plus tard, nous ne savons pas ce qu’il en a finalement rĂ©sultĂ© et concrètement dĂ©boulĂ©, l’assureur ne donnant aucune information Ă  ce sujet. La seule chose rĂ©cente concrète dont nous avons eu connaissance par un client est la publication sur le site d’Afer-Europe d’un tableau complet reprenant les documents Ă  fournir en fonction de telle ou telle opĂ©ration.

Si nous pouvons accepter certaines, logiques, nous continuons d’en rĂ©futer d’autres qui n’ont aucun fondement lĂ©gal, voire qui sont en contradiction avec les mesures et / ou pratiques du secteur.

Le 15 octobre, nous avons dĂ©noncĂ© auprès de l’assureur (et de l’association AFER) la pratique de demande d’une recueil d’exigences et besoins pour toute opĂ©ration de versement ou d’arbitrage. Si cette demande est justifiĂ©e an phase prĂ©-contractuelle (c’est Ă  dire avant la signature d’un contrat), elle ne se justifie plus après que dans le cas oĂą le courtier estime que la situation du client nĂ©cessite de remplir un tel document. Non seulement l’assureur va Ă  l’encontre des pratiques dĂ©finies dans le code d’Assuralia, et dont il est membre !, mais en plus il se substitue au rĂ´le et au devoir du courtier, lequel n’en demande pas tant ! Nous n’avons reçu aucun suivi.

Par ailleurs, en date du 16 novembre, nous avons attirĂ© l’attention d’Aviva sur le fait que considĂ©rer un remboursement d’avance comme un versement, avec toutes les demandes administratives liĂ©es, Ă©tait une erreur. En effet, pour simplifier, une avance est un prĂŞt concĂ©dĂ© par l’assureur et lorsqu’elle est remboursĂ©e, ce n’est pas un versement sur contrat mais le remboursement d’une dette. Quelle ne fut pas notre surprise Ă  ce niveau de constater que notre point de vue Ă©tait repris dans le tableau Ă©ditĂ© par Aviva ! On est en droit de se demander si le service administratif Ă©tait au courant de la chose puisque nous n’avons reçu aucun info Ă  ce sujet !? Ni aucun commentaire de la part de l’assureur.

Enfin, nous avons ce 18 novembre terminĂ© une Ă©tude informelle des pratiques du secteur concernant les versements. Il appert que sur 13 assureurs consultĂ©s, Aviva est la seule maison Ă  exiger un bulletin de versement (sans compter le reste). Ce bulletin est une ineptie, tout comme le fait d’exiger une preuve bancaire (ex. copie de carte de banque) lors d’un versement fait sur le compte bancaire de l’assureur.

Compte tenu des ces Ă©lĂ©ments et d’autres rassemblĂ©s ici et lĂ , nous comptons constituer un dossier suffisamment Ă©tayĂ© pour forcer l’assureur Ă  revenir Ă  de meilleures dispositions, tout simplement lĂ©gales dans certains cas !


Actualisation au 02 octobre 2020

Aux dernières nouvelles, il semblerait qu’Aviva se rende compte de l’absurditĂ© de certains de ses mesures qui engendrent un surcroit de travail et un retard considĂ©rable dans le traitement des dossiers. Les dĂ©lais actuels tournent entre 2 Ă  3 semaines ! Heureusement, les dates valeurs rĂ©elles sont bien appliquĂ©es et les adhĂ©rents effectuant des versements ne sont donc pas pĂ©nalisĂ©s financièrement.

Une rĂ©union entre l’assureur et l’association devrait avoir lieu le 14 pour traiter de cette problĂ©matique. Nous vous tiendrons au courant dès que possible.

Dans l’attente, nous maintenons notre conseil de suspendre les versements rĂ©guliers. Vous pouvez par contre orienter vos versements vers un compte d’Ă©pargne et, par exemple, tous les 6 mois, effectuer un transfert vers votre compte Ă  vue pour, de lĂ , alimenter votre contrat AFER par un versement plus consĂ©quent.


Actualisation au 19 août 2020

Etant donnĂ© les congĂ©s, il est difficile de collecter les infos nĂ©cessaires pour contrer l’assureur. Dès lors, et en attendant d’y voir plus clair, et mĂŞme si cela fait le jeu d’Aviva, nous vous conseillons :

- de nous contacter avant tout versement ou autre opĂ©ration

- de reporter temporairement toutes les opĂ©rations de versement d’un montant faible et de suspendre les Ă©ventuels ordres permanents en cours.


Article rédigé le 25 juillet 2020.

Nous avons reçus de nombreuses rĂ©actions d’incomprĂ©hension de la part de nos clients adhĂ©rents au contrat AFER Europe suite Ă  l’envoi d’un courrier d’Aviva datĂ© du 8 juillet.

Ce courrier est purement informatif et ne vous a pas été adressé à titre personnel. Vous ne devez donc rien faire.

De quoi s’agit-il ?

Dans le cadre de ses obligations lĂ©gales, l’assureur vous signale que le jour oĂą vous souhaitez effectuer une opĂ©ration de versement, de retrait ou d’arbitrage, vous devrez joindre Ă  votre demande certains documents complĂ©mentaires. Et c’est tout.

Notre avis

Si nous n’avons rien contre le fond, nous dĂ©plorons la manière. Ce courrier au ton dictatorial est une ineptie rĂ©digĂ©e au lance-pierre qui, en plus, contient des informations erronĂ©es. Heureusement, la dernière phase de cette lettre est au moins juste : Votre conseiller reste Ă  votre disposition pour toute information complĂ©mentaire. Si vous avez une opĂ©ration Ă  rĂ©aliser, n’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter et nous vous dirons quoi faire.

En ce sens, rappelons Ă©galement que nous mettons gratuitement Ă  disposition de nos adhĂ©rents notre ouvrage didactique "Toute une affaire...", qui est un abĂ©cĂ©daire expliquant en pratique la plupart des thèmes et opĂ©rations utiles Ă  la gestion de votre contrat. Nous vous l’enverrons sur simple demande par tĂ©lĂ©phone ou mail.

Un pas plus loin

Il est Ă  noter que Mr Vrijman, PrĂ©sident de l’association, a eu vent de ce courrier avant son envoi et a manifestĂ© toutes ses rĂ©serves (le mot est poli) Ă  son propos, estimant Ă  juste titre (et pour rĂ©sumer) qu’il s’agissait lĂ  d’un outil non d’information, mais de confusion. Ce qui est amplement prouvĂ© par vos rĂ©actions.

Il n’a pas Ă©tĂ© Ă©coutĂ© et on peut se demander si l’on se trouve devant un cas d’arrogance naĂŻve de la part d’un rĂ©dacteur dont on se demande pourquoi il est payĂ© ou d’un but plus sournois ?

On sait en effet que l’assureur a arrĂŞtĂ© la commercialisation du contrat en 2015, croyant que les adhĂ©rents allaient s’en aller petit Ă  petit, entrainant la mort douce du produit. Or, cette Ă©pine ne lui a pas Ă©tĂ© retirĂ©e du pied, bien au contraire : les adhĂ©rents sont restĂ©s et mieux, ils ont poursuivis leurs versements. Et pour cause ! Non seulement le contrat est protĂ©gĂ© par un mouvement associatif unique, mais techniquement et juridiquement, c’est un excellent contrat ! Pour nous, c’est mĂŞme le meilleur, sans compter son rendement des plus agrĂ©ables, compte tenu du marchĂ©.

Le problème est que le client lambda pourrait ĂŞtre enclin Ă  penser que l’assureur tente par quelques moyens puĂ©rils d’entacher l’enthousiasme des adhĂ©rents par des actions ponctuelles tendant Ă  prouver son inefficacitĂ© et donc, susciter Ă  terme son rejet. Si cela est, peut-ĂŞtre arrivera-t-il un moment oĂą il comprendra que ces amusements de cour de rĂ©crĂ©ation n’ont qu’un effet ? : ternir sa propre rĂ©putation.

En attendant, les adhĂ©rents ne craignent rien : le contrat est inamovible et nous ne pouvons que les engager Ă  l’utiliser au mieux, car aujourd’hui, en ces temps troublĂ©s, c’est une vraie chance que de pouvoir en disposer !

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