Retour à la page d'accueil

Les contrats junior : montants minimum

Article rédigé le 04 juin 2018

Parfois, l’on souhaite épargner pour ses (petits-)enfants de manière optimale. Avec de faibles montants, +/- réguliers. Parfois, l’assureur ne le permet pas, ou pas comme on le souhaiterait. Qu’est-ce qui est possible et/ou recommandé ?

Quels contrats ?

Sont évoqués ici les contrats Self life dynamico (branche 21) et Profilife (branche 23) d’Athora. Les règles au niveau des versements sont identiques.

Montant minimum

Si vous souhaitez transférer une épargne existante, vous pouvez verser un montant initial de maximum 8.000 €. Ensuite, vous devez effectuer un versement minimum annuel de 450 € par contrat.

Vous pouvez fractionner ce montant semestriellement, trimestriellement ou mensuellement (dans ce cas, cela représente 37,5 € / mois). Vous pouvez aussi décider d’être en versements libres avec 5 virements maximum sur l’année.

Le problème qui se pose à certains parents est que ce montant mensuel / annuel est parfois supérieur à l’effort d’épargne qu’ils peuvent faire. Ou alors, c’est la fréquence, la régularité qui ne va pas.

Des problèmes,... avec des solutions !

Le souci de l’irrégularité est assez vite résolu puisqu’il est possible, comme on l’a vu, d’effectuer des versements libres. Celui des montants à atteindre est aussi aisé à résoudre car une action complémentaire peut transformer la donne.

Ouvrir un compte d’épargne

Notre conseil : ouvrez un compte d’épargne (un compte d’épargne Banque Triodos est évidemment un excellent choix) et versez-y les montants que vous épargnez de temps en temps pour l’enfant et aussi ceux accumulés par les coups de pouce de la famille (les grands-parents, les parrains / marraines, etc.)(*).

Lorsque que vous disposez d’au moins 450 €, retirez les fonds et versez-les sur le contrat Generali via votre compte à vue.

Oui, mais...

Les astucieux nous rétorquerons que cela ne règle pas la problématique du montant minimal à atteindre. Et ils auront raison ! Alors que faire ? La réponse est tout bête : rien !

Car en effet, on parle dans le contrat d’objectif minimal à atteindre. Et pour vous le rappeler, l’assureur vous enverra chaque année un avis de versement. Mais comme nous sommes en contrat-vie, vous n’avez pas l’obligation contractuelle d’effectuer ce versement. Il suffit de laisser couler l’eau sous les ponts et attendre l’année suivante pour accumuler le montant nécessaire.

Un deal

Bien sûr, soyons de bon compte, ce n’est pas le but du jeu et dès le départ, les conditions demandées par l’assureur sont claires. Inutile donc d’effectuer un versement unique et puis d’oublier le contrat. L’assureur serait alors parfaitement en droit de le mettre en réduction et, pour le réactiver, demander le versement de toutes les primes régulières qui ont été éludées.

L’astuce décrites au point précédent doit donc être utilisée avec justesse. Elle vous permet d’investir de manière optimale lorsque vos moyens ne le permettent pas. Mais dites-vous bien que pour l’assureur, c’est une opération qui n’est pas gratuite et si des montants minimum sont prévus, c’est parce qu’une rentabilité nécessaire a été étudiée. Pour établir et suivre votre contrat, il y a des gens qui travaillent. En regard de la souplesse octroyée, cela mérite d’être respecté.


(*) Il arrive très souvent que les donateurs ponctuels souhaitent que leur fonds aillent directement sur un compte au nom de l’enfant. Malgré la contrainte engendrée, cela reste tout à fait gérable.

8 juillet 2017
AFER Europe : arrêt des réductions sur frais
Article rédigé le 8 juillet 2017. Tout a une fin. En ce qui concerne AFER, c’est déjà le cas puisque le contrat n’est plus commercialisé depuis novembre 2015. (...)
Lire la suite.
Voir toutes les actualités
Contact | Plan du site | Recherche | Un site propulsé par SPIP et mis en toile par Vivao